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    Sites de Musique Libre

    13 juin 2007

    Magnatune : http://www.magnatune.com/
    Ecoute / téléchargement / achat de musique sous licence libre
    Site en Anglais

    Net Labels : http://www.archive.org/details/netlabels
    Site en Anglais

    Comfort Stand Recordings : http://www.comfortstand.com/index.html
    Label communautaire proposant des albums libres
    Site en Anglais

    Copyleft Attitude : http://artlibre.org/
    Promotion de l’art libre

    Jamendo : http://www.jamendo.com/fr/
    Site en Français

    Media Libre : http://www.medialibre.org/
    Coordination des médias libres
    Site en Français

    Dogmazic (ex-Musique Libre) : http://www.dogmazic.net
    Site en Français

    Culture NetLabels : http://www.culture-netlabel.com/
    Site en Français

    Sources : Liste de diffusion ENP Yahoo


    Karaoke Web !

    4 mai 2007

    Voici 2 sites, j’avoue n’avoir ni la voix, ni le courage de les tester mais si les soirées karokés ou une carrière de chanteur vous tente, c’est peut être un bon point de départ..

    Le premier est Ksolo, propose d’enregistrer une chanson et de l’envoyer à vos amis, une idée cadeau pour la fête des mères.

    Le second SingShot, plus web2.0, avec le logo BETA qui va bien, et un ptit concours de chant.

    Je vous laisse tester !

    Sources : http://www.tapahont.info


    Enregistrer les Webradios

    4 mai 2007

    Télécharger de la musique sans payer les droits d’auteur est illégal. Tout le monde le sait… et beaucoup le font quand même… Mais enregistrer la radio pour un usage privé est parfaitement légal. Donc, il en est de même pour les émissions de radio sur Internet.

    Fort de ce constat, des développeurs ont mis au point un logiciel nommé Stationripper. Ce dernier permet d’archiver en MP3 le contenu de nombreuses stations musicales sur son disque dur. Il existe une version payante, mais la version gratuite permet déjà d’enregistrer 2 stations simultanément.

    Et si ce programme ne vous emballe pas, vous pourrez peut-être vous tourner vers Freecorder qui propose le même type de service.

    Sources : http://www.easy-concept.com/


    Ces mondes virtuels qui séduisent les adolescents : World of Warcraft, Second Life, Dofus…

    4 mai 2007

    L’Espace Public Numérique est-il un lieu où découvrir les mondes virtuels dont de plus en plus de médias font l’écho et qui conquièrent les internautes ? On peut déjà s’informer sur ses mondes persistants : ce qu’ils sont et comment ils fonctionnent.

    Le numéro de mai de Science & Vie Junior s’intéresse dans un dossier de 6 pages aux communautés virtuelles : “En route pour l’aventure… virtuelle” avec la présentation de ces univers qui séduisent des millions de joueurs dans le monde entier ; un article qui concerne les mondes virtuels fréquentés par des adolescents :

    - World of Warcraft (à partir de 12 ans, payant, 8 millions de joueurs) : univers d’heroic fantasy inspiré de Tolkien,

    - Habbo (tout public, gratuit avec options payantes, 3000 personnes connectées par jour) : Habbo combine le concept d’un chat et d’un jeu en ligne dans le cadre d’un hôtel,

    - Second Life et Teen Second Life (à partir de 13 ans, gratuit mais options payantes, 130 000 habitants pour ce dernier) : simulation qui permet au joueur de vivre une seconde vie. La majeure partie du monde virtuel est créée par les joueurs eux-mêmes. L’univers se démarque également par son économie : les joueurs peuvent créer et vendre leur création (vêtements, immobilier). Les échanges se font en Linden-dollars : monnaie virtuelle qui peut être échangée contre de la monnaie réelle,

    - The Sims Online (à partir de 12 ans, payant, plusieurs milliers de Sims connectés chaque jour) : jeu vidéo de simulation de vie de personnages fictifs. Permet de créer sa propre famille et de la faire vivre pour la faire prospérer,

    - The Music Lounge (à partir de 13 ans, gratuit, fréquentation inestimée) : simulation de boîte de nuit en ligne,

    - City Of Heroes et City of Villains (à partir de 14 ans, payant, 3 millions de joueurs) : Ce jeu propose d’incarner un super-heros dans la lignée des comics américains et se déroulant dans une ville fictive des États-Unis : Paragon City; elle-même découpée en différentes zones plus ou moins dangereuses selon le niveau du héros,

    - Star Wars Galaxies (à partir de 12 ans, payant, plus de 100 000 padawans) :  Jeu de rôle en ligne massivement multijoueur sorti en juin 2003, ayant pour thème la Guerre des étoiles,

    - Guild Wars (à partir de 13 ans, payant, plusieurs milliers d’aventuriers) : Série de jeux de rôle en ligne compétitifs (CORPG) sans abonnement dont le premier chapitre, Guild Wars Prophecies, est sorti le 28 avril 2005. Voyage dans les provinces de Tynie,

    - Entropia Universe (à partir de 12 ans, téléchargement gratuit mais objets payants, 550 000 participants) : Jeu en ligne massivement multijoueur crée le 30 janvier 2003. Le Métavers (ou monde virtuel) dans lequel évoluent les joueurs possède une économie réelle, dans laquelle la monnaie virtuelle (PED - Project Entropia Dollar) peut être converti en vrais dollars,

    - Everquest II : Le jeu prend place dans un univers imaginaire d’heroic fantasy en trois dimensions appelé Norrath, rappelant un univers médiéval parsemé d’objets magiques et de monstres fantastiques,

    - Dark Age of Camelot : Ce jeu se propose de plonger les joueurs dans des combats entre trois royaumes légendaires. L’un, que l’on peut apparenter aux pays scandinaves, regroupe les légendes nordiques (Midgard), un autre, que l’on peut désigner comme l’Irlande, les elfes et fées, (Hibernia) et le dernier, considéré comme la Grande-Bretagne, se trouve dans la période et les légendes du Roi Arthur (Albion),

    - Dofus : Dans un univers médiéval-fantastique, l’objectif présenté est de retrouver les six précieux Dofus, des œufs de dragon aux pouvoirs magiques. Les deux grandes cités Bonta (représentant le bien) et Brakmar (représentant le mal) rivalisent dans l’accomplissement de cette quête. Il s’agit d’un prétexte à la réalisation de quêtes variées, l’exercice d’un métier, des affrontements entre joueurs ou contre des créatures, et l’obtention d’un bon classement.


    Créer une sonnerie pour téléphone portable

    4 mai 2007

    Un atelier original à proposer en Espace Public Numérique ? Créer une sonnerie pour GSM. Au revoir les sonneries préformatées qui coûtent très chères et se téléchargent le plus souvent via des appels téléphoniques surtaxés. Le public de votre EPN peut être maître de A à Z de la création de sa propre sonnerie pour mobile et donc de la personnalisation à sa guise de son GSM.

    Plusieurs solutions s’offrent à vous. La plus facile est l’utilisation du site Kakophone qui génère en ligne une sonnerie en temps réel et gratuitement. Plusieurs styles au choix : latino, musique expérimentale, jungle, reggae… Une fois créée et en spécifiant la marque et le modèle de votre téléphone portable, vous recevrez la sonnerie dans votre boite aux lettres électronique. A vous ensuite de la transférer soit via un cable data entre l’ordinateur et le GSM, soit par port infrarouge (IrDA sur un PC) ou par Bluetooth.

    Si vous désirez allier logiciel libre et création sonore pour votre portable, le site Ordisecours propose un tutoriel visuel pour créer une sonnerie pour son téléphone portable avec le logiciel d’édition de sons Audacity. Une manière agréable et ludique d’apprendre à utiliser ce logiciel pour un but très concret.

    Autre piste : vous possédez un son (en .mp3), le logiciel CoolRinger vous permet de générer une sonnerie gratuite pour téléphone portable ou votre compte Skype d’une durée de 30 secondes. Il faudra d’abord installer l’application CoolRinger sur un ordinateur et sélectionner le son à traiter.

    Le site 01Men liste des logiciels de type shareware pour créer ses propres sonneries de mobiles : MobiMB Mobile Media Browser et Polyphonix Studio (de Mike Bradley), Mobile Music Maker (de Mp3toWav) et Mobile Media Studio (de BVRP). Tous ces logiciels ne sont pas traduits en français et les sons générés ne sont pas compatibles avec tous les GSM.

    Autre méthode, le tutoriel de 01Net Créer soi-même une sonnerie pour son mobile en 4 étapes : créez la sonnerie sur votre PC, convertissez le fichier au bon format, transférez la sonnerie sur le mobile et validez votre sonnerie. Cet article suggère l’utilisation du magnétophone de Windows pour l’enregistrement du son et l’application AMRConverter pour la conversion de fichier.

    Cité comme logiciel shareware de référence pour personnaliser son téléphone portable, AVS Ringtone Maker est une application qui permet de créer ses propres sonneries en utilisant n’importe quel fichier audio (en MP3, WAV, AMR). Avec AVS Ringtone Maker, on peut découper un fichier audio, supprimer des parties inutiles, sauvegarder une partie, enregistrer une mélodie afin de créer une sonnerie, mixer plusieurs fichiers audio.

    Avec l’outil en ligne Media Convert, il est possible de convertir n’importe quel fichier MIDI en mp3 à utiliser comme son de base pour une sonnerie de portable.

    A signaler également, l’existence des Shareware de Avanquest : Créez vos sonneries et Mobile Media Studio pour créer et monter vos fichiers sons afin de générer des sonneries de portables.

    Sources : http://www.epn-ressources.be/


    Espaces publics numériques et SACEM

    12 avril 2007

    Qu’est-ce que la SACEM ? Quelle est sa mission ?

    La Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique (SACEM) est l’une des sociétés de perception et de répartition des droits d’auteur instituées par le Code de la propriété intellectuelle (articles L. 321-1 et s. et R. 111-1).

    La SACEM gère le droit de représentation des œuvres inscrites à son catalogue pour le compte de leurs auteurs. Le droit de représentation concerne la communication d’une œuvre au public par tous procédés (radiodiffusion, télédiffusion, Internet etc.). Il convient de distinguer le droit de représentation du droit de reproduction qui, pour sa part, s’attache à la reproduction du support physique d’une œuvre (par exemple une copie d’une musique sur un CD vierge).

    Concrètement, le musicien confie à la SACEM le droit de collecter, pour son compte, les redevances de droits d’auteur auprès de toute personne qui diffuse son œuvre (hormis les exceptions légales, par exemple la représentation privée et gratuite effectuée dans un cercle de famille, prévue par l’article L. 122-5 du CPI).

    La SACEM a donc vocation à intervenir chaque fois que l’une des œuvres de son catalogue fait l’objet d’une communication au public.

    Attention :

    • La SACEM ne gère pas l’intégralité des droits des auteurs. Par exemple le droit de reproduction (par exemple copie d’un CD) est géré par une autre société d’auteurs, appelée SDRM ; ou encore, les droits des artistes interprètes sont gérés par deux Sociétés Civiles d’artistes-interprètes, la SPEDIDAM et l’ADAMI.
    • La SACEM n’est, en outre, chargée de gérer que les œuvres qui lui ont été confiées par leurs auteurs. Le catalogue de la SACEM n’est donc pas exhaustif.

    S’acquitter de redevances auprès de la SACEM ?

    La question est alors de savoir dans quelles hypothèses l’EPN, dont la mission première est celle de recevoir le public et de lui proposer une initiation et un accès à Internet, doit payer des droits à la SACEM.

    Pour répondre à cette question, il est nécessaire de savoir que le paiement des droits à la SACEM nécessite que soient au moins réunis les critères suivants :

    • la ou les œuvres concernées doivent être inscrites à son répertoire, autrement dit, rien ne sera dû à la SACEM si, par exemple, l’EPN diffuse une œuvre pour laquelle ni l’auteur, ni le compositeur, ni l’éditeur n’est en contrat avec la SACEM ;
    • l’utilisation de l’œuvre doit se traduire par une représentation, c’est-à-dire par une communication au public.

    Par application de ces critères, l’EPN sera redevable du paiement de droits d’auteur s’il propose directement l’écoute d’œuvres musicales (phonogrammes sur supports divers ou radio), ou diffuse publiquement de la musique dans ses locaux, dont les auteurs, compositeurs ou éditeurs sont inscrits à la SACEM.

    En revanche, l’EPN ne sera tenu de payer aucune redevance à la SACEM s’il est en mesure de démontrer, notamment :

    • qu’il n’est publiquement diffusé aucune musique au sein de l’espace ;
    • qu’il n’est mis à la disposition des clients ou utilisateurs aucun répertoire ni aucune bibliothèque d’œuvres musicales ;
    • qu’il est mis en place un ou des dispositif(s) interdisant l’accès aux logiciels de P2P ou de téléchargement illicite ou, tout au moins, l’utilisation de tels programmes sur ses postes de travail ;
    • que les enceintes internes ou externes des ordinateurs de l’EPN sont désactivées et que l’usager ne dispose pas des droits nécessaires pour les remettre en service (l’utilisation du casque restant possible pour les usages autres que l’écoute de musiques)

    Focus

    Le seul fait de détenir des ordinateurs en ses locaux et/ou de proposer une connexion Internet via un ordinateur nécessite t-il de s’acquitter de redevances auprès de la SACEM ?

    La SACEM tend à répondre positivement à cette question. Elle considère qu’un ordinateur est, potentiellement, un moyen de diffusion et d’utilisation d’œuvres musicales, tout particulièrement lorsque celui-ci est équipé d’un lecteur CD-ROM et/ou est connecté à Internet.

    Il convient cependant de rappeler que l’élément déclencheur du paiement de redevances pour une œuvre inscrite au répertoire de la SACEM est la communication au public.

    En d’autres termes, s’il n’y a pas de communication au public, aucune redevance n’est due à la SACEM.

    Si toutefois la SACEM venait à réclamer le paiement de redevances à l’EPN, il appartiendrait à ce dernier de prouver qu’il ne diffuse pas, ni ne communique, de musique au public.

    Attention : la SACEM n’est pas la seule société d’auteurs intéressée par l’appel de telles redevances. La SDRM (Cf. page 1) pourrait réclamer à l’EPN le paiement de sommes au titre de la mise à disposition au public de moyens de reproduction d’œuvres musicales.

    L’EPN doit donc être particulièrement vigilant à ce que les matériels de l’EPN ne soient pas utilisés à des fins de représentation (diffusion, communication au public) ou de reproduction (gravure de CD) d’œuvres musicales.

    Sources : Réseau Cyber-base / Cabinet Hoche


    Médiathèque Este - Avril 2007 - Spam

    12 avril 2007

    Lutter efficacement contre le SPAM.

    Un atelier ouvert à tous à partir de 12 ans
    Connaissances requises : savoir naviguer sur internet, disposer d’une adresse de courrier électronique.

    Ô tempora, ô mores ! Le principal ennemi de l’internaute du 3ème millénaire, Ô tempora, ô mores ! Le principal ennemi de l’internaute du 3ème millénaire, c’est le spam. Lors de cet atelier, nous allons étudier les différentes manières de se c’est le spam. Lors de cet atelier, nous allons étudier les différentes manières de se prémunir et de lutter contre cet envahissant problème. prémunir et de lutter contre cet envahissant problème.

    Places limitées
    Jeudi 19 avril à 14h
    Vendredi 20 avril à 18h
    Samedi 21 avril à 16h Durée : 1 heure

    Inscriptions par téléphone au 05.59.13.06.30 ou directement auprès de l’animateur multimédia.

    Télécharger la pièce joint


    Pépinière / Programme Avril

    14 mars 2007

    Télécharger le programme


    www.video-formation.fr

    14 mars 2007

    " Nouveau et gratuit, un site de tutoriels de formation en vidéos : www.video-formation.fr

    Vidéo-formation est un site qui a pour finalité de vous faire partager vos connaissances et d’apprendre à utiliser les outils informatiques ( système d’exploitation Windows, Mac et Linux, mais aussi sur différents programme classés par catégorie).

    Vous pouvez être très fort dans un domaine et donc faire partager votre savoir par le biais de vidéo de formation, et en contrepartie être moins bon dans un domaine, et donc utiliser les vidéos de formation des autres membres pour progresser. Ce site est totalement gratuit, pour visionner les video-formations il vous faudra simplement vous inscrire sur le site."

    Sources : http://www.webactusnet.com/


    Administration24h24.gouv.fr : nouveau sésame numérique de l’administration en ligne?

    8 mars 2007

    Il arrive que l’on ait besoin de prendre une journée de congé pour aller retirer une attestation auprès de sa mairie ou pour changer l’adresse de son permis de conduire à la préfecture… Que de temps perdu!
    Mais le gouvernement a décidé de continuer la numérisation de son administration en lançant, mercredi 24 janvier, un nouveau portail Internet unique, Administration24h24.gouv.fr afin que les cybercitoyens puissent tranquillement effectuer de chez eux toutes les démarches administratives : remboursement d’une visite chez le médecin, demande d’aides financières, demande d’extrait d’acte de naissance, etc.

    Sources : La Lettre de l’Atelier - 25 Janvier 2007